
J'ai plus le temps.
J'ai choisi d'être une associal le week end, de ne consacrer ma vie qu'au lavis, de voir moins mes amis, d'avoir dit adieu à ma bulle. Désormais, je suis en Art appliqué. Je suis une urbaine, et je me la pete avec mon carton dans le tram'. Les gens de mon quotidien ne sont plus les mêmes. On apprend à se connaître et on a interet à s'entendre car c'est pour 3ans minimum. J'aime cette idée. Il faut s'adapter, se faire sa place, arriver à s'imposer. On ne ne vous comprend pas toujours car vous n'avez pas forcément les mêmes besoin, les mêmes envies au même moment mais finalement on arrive à arrondir les angles, doucement certainement mais on y arrive bien que ce soit difficile.
Je grandi en si peu de temps, avec des contraintes, des déceptions, de la folie, de l'euphorie, des surprise et j'en ai pour 3ans !...
♣ Elle ne savait pas pourquoi, mais au fond de son coeur qui lui disait qu'elle était assez forte pour tout subir, elle était en faite la plus sensible et vulnérable des gamines. Les tocs cérébraux qu'elle s'était infligée par le passé ne lui demandait plus la permission d'exister, ils étaient là, tout simplement omniprésent. Elle avait pris conscience que cela devenait de la folie mais c'était à se demander si elle avait besoin de cette folie pour avancer. Toujours là à se buter sur ses paris et tests inutiles, et d'une extrême futilité, elle ne vivait qu'avec eux. C'était la drogue de ses pensées qui lui dictait ce à quoi elle arriverait, ce à quoi elle échouerait et ce à quoi elle devrait se fier. Pourtant, elle aurait dû comprendre que ses parasites lui pourrissaient la vie, et que plus cela allait, moins elle arriverait à s'en débarrasser. Il était temps de se prendre en main, d'arrêter cette épidémie psychologique pour enfin prendre conscience que tout dépendrait uniquement d'elle, que personne ne devait lui prédire ce qu'il fallait qu'elle fasse de son avenir et que ce n'était pas parce que le garçon à l'autre bout de la rue l'avait dévisagée, qu'elle avait chez elle un chat noir et qu'elle était gauchère que sa vie serait foutue. Non, ce n'était pas son numéro de téléphone qui finissait pas un chiffre impaire qui l'enverrait en enfer. Encore fallait-il qu'elle l'apprenne...
Je suis révoltée d'entendre des niaiseries chaque jours, des gens qui je juge superficiel dicter leur réalité et la faire vivre aux autres. Et je crois que je ne supporte plus de subir leur réalité. je pourrai passer mon temps à m'expliquer au près de ces personnes, cela ne servirait à rien. Cela tout simplement parce que ces personnes ont aménagé leur intérieur en oubliant d'y placer des fenêtres.
Hypersensibilité, ça craint. Je crains.
Rien n'a changé, je suis toujours aussi antousiaste. Envie d'avancer mais pas trop vite non plus. Je suis bien. La vie peut tout nous offrire si l'on est pas aveugle avec la chance qui s'offre à nous.
Une seul chose : Croire en soi, c'est gagner.
Mais retournons à aujourd'hui. Je n'ai rien à dire et ce n'est pas plus mal. J'aime toujours autant dessiner mais je n'ai plus de temps pour ça. Ah si ! j'ai été contrainte [ooooh, quelle contrainte !] de faire un "oeuvre" pour mon lycée qui sera integrée à mon dossier. Sur un format A4, donner naissance à notre "objet rêvé" Je ne rêve pas spécilement de quelque chose mais zyva voilà le dessin qui j'éspère "defoncera tt sa race" :D
il était un fois les fonctions linaires... Il s'illumina dans le cervau de Juline une idée saugrenue qu'elle transcrit sur la feuille delicâte non depourvue de carreaux. Elle pensa "l'objet rêvé ?" Alors, se dit elle... "qui n'a jamais rêvé d'incarner la musique en la portant sur soi, en soi. En la transportant pour émouvoir son entourage ? "
C'est en arrivant chez elle qu'elle mit un therme à ce facheux brouillon.
Puis un autre soir, elle se souvint d'une divine trousse de feutre à l'alcool dont elle ne s'était juqu'à présent pas servi pour quelque chose d'abouti. Satisfaite elle alla se coucher en se disant "p'tain j'aime bien mon idée"
Oui pour une fois, j'étais plutôt contente de moi en tant que dessin personnel. Après, si la chose ne colle pas au contexte qui est "un dessin pour un dossier d'art appliqué" je me pose la question. Mais sachant qu'ils ont bien precisé qu'il ne fallait pas faire un travail d'art appliqué mais qu'il fallait rester sois même, je pense avoir respecté cette condition. Par contre, j'ai trop peur que ce soit le visage du personnage qui attire trop le regard plutôt que la robe (qui est l'objet rêvé). C'est donc pour ça que je l'ai fait regardé vers le bas pour donner un fil conducteur au dessin (si l'on peut qualifier ça comme ça). j'ai demandé conseil à ma prof d'art plastique pour qu'elle puisse me guider.
Sinon, je m'amuse en étude. Rien d'extraordinaire. Hihi mais le troisièmme croquis aura plus d'avenir puisqu'il fera parti d'un projet...enfin j'en dis pas plus.

Une semaine de vacances et mes devoirs sont encore a peine commencés. Je n'aurais pas le droit de m'ennuyer les jours qui vont suivre... Je dois écrire un texte sur la solidarité en Français, le problême, c'est que je ne dois pas depasser 4pages alors que si je pars dans mon trip, j'en ai pour une dizaine de pages. J'ai déjà ecrit la première partie : la plus facile "vous racontez d'abors une scène d'indiffèrence à la detresse à laquelle vous avez assisté ou dont vous avez eu connaissance" Soyons optimiste en éspèrant, pour la suite, ne pas tomber dans le terre à terre.
Sinon, le 3ème trimestre va commencer à la rentrée. Je vais évidemment aller aux portes ouvertes du lycee François Magendie pour l'option Art Appliqué et ceci le 19 mars. Je me souviens encore du sentiment euphorique que j'avais eu en sortant de ce lycée quand j'avais déjà été aux portes ouvertes l'année dernière... puisque evidemment, je voulais déjà y aller. J'éspère que ce sentiment va perdurer.
J'ai sacrifié cette année en redoublant ma 3ème pour pouvoir rentrer dans cet etablissement. Je me suis donné les moyens de faire ce que je voulais rééllement faire et il ne faudrait pas que je lache prise maintenant en remettant toujours à plus tard mes devoirs si je ne veux pas avoir puisé en moi tous ces efforts pour au final, ne rien avoir... puisqu'au aujourd'hui, je pense avoir assuré jusqu'à présent.